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  • C'est leur histoire

    Notre année 2021 en photos

    De Samos à Calais, de Marseille à Kaboul, nous avons sélectionné douze instantanés qui racontent 2021. L'année écoulée a été marquée par des mouvements sociaux, le durcissement des conditions d’asile en Europe, la reprise de Kaboul de l'Afghanistan par les Talibans, mais aussi par des alertes quant aux campements, particulièrement dans la Calaisie.

    La rédaction.

    Évacuation des campements : ces journalistes empêchés d’informer

    Evacuation du campement de Saint-Denis, aux portes de Paris. © Firas Abdullah.

    Empêchements et restrictions. Plusieurs reporters ont alerté sur la dégradation de l’exercice de leur métier, arguant n’avoir pas pu couvrir librement les opérations d’évacuation de campements de personnes exilées. Certains ont ainsi décidé de porter l’affaire devant la justice, pour faire que la liberté d’expression soit observée sur l’ensemble du territoire national.

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    Grand froid : A Paris, l’urgence quotidienne de loger les personnes à la rue

    Devant l’Hôtel de ville (Paris), l’association Utopia 56 donne rendez-vous aux personnes exilées sans domicile fixe, afin de trouver un hébergement pour passer la nuit. © Federico Iwakawa.

    Depuis 2017, l’association Utopia 56, qui vient en aide aux personnes exilées, reloge, chaque nuit, des individus à la rue. Au mois de février, l’organisation a mené une opération coup de poing sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris, afin d’alerter les services publics.

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    24 heures avec Amadou : le quotidien d’un enfant à la rue

    « Comment va se passer la journée ? Est-ce que je vais manger ? Est-ce que je vais avoir des problèmes avec la police ?… »., s’interroge Amadou. © Federico Iwakawa

     De l’attente à la chambre d’hôtel, en passant par les transports et les repas, nous avons suivi Amadou pendant 24 heures. Ce mineur âgé de 15 ans est arrivé en France il y a moins d’un mois, depuis son Sénégal natal.

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    Des collages féministes qui rendent visibles les femmes exilées

    « On ne les voit pas, on ne les entend pas mais pourtant, elles sont nombreuses et elles existent », insiste une militante lors d’une session de collage. © Laure Playoust / Hans Lucas

    Le 8 mars, les militantes et militants du mouvement « collage_refugees » ont célébré la journée internationale des droits des femmes à leur façon. Ce groupe, inspiré du mouvement collage_feminicide, placarde dans l’espace public des phrases pour rendre visible la situation des personnes exilées.  Le 5 mars, au petit matin, nous les avons suivi lors d’une action de collage, afin de comprendre les raisons qui les poussent à se revendiquer alliés à la cause des personnes exilées et plus particulièrement des femmes en exil.

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    Comment la Chapelle est devenue une seconde maison pour les exilés soudanais

    « Ce qui m’a marqué quand je suis arrivé la première fois, c’est le lien de solidarité entre les gens du quartier et les exilés, y compris les anciens migrants », témoigne Wakala. © Laure Playoust / Hans Lucas

    Situé dans le 18ème arrondissement de Paris, le quartier de la Chapelle, parfois surnommé Kartoum City par les exilés eux-mêmes (en référence à la capitale soudanaise ndlr), concentre des espaces de sociabilité, avec la possibilité de s’exprimer dans sa langue, de retrouver la nourriture du pays mais surtout des amis perdus de vue sur les chemins de l’exil.

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    Crise sanitaire et mal-logement : la « galère en silence »

    Manifestation pour le droit au logement, le 27 mars 2021 à Paris, © Federico Iwakawa

    Aminata vit dans une chambre d’hôtel avec ses enfants depuis cinq ans, Amran dans un 20m2 avec sa compagne et leur bambin, quand Doukara, lui, partage une chambre à coucher pour 313 euros par mois. Tous trois se trouvent dans une situation de mal-logement, à l’image de 4,1 millions de personnes en France, a encore récemment alerté la fondation Abbé Pierre. Nous les avons rencontrés le 27 mars, lors d’une mobilisation réunissant à Paris plus de 3 000 personnes mal-logées et leur soutien.

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    Tchad : l’impossible retour?

    « La tête est partie mais le corps reste. Il y a encore le système avec nous », résume Abakar Assileck Halata, exilé en France depuis 2005. © Laetitia Romain

    Le 20 avril, le président Idriss Déby, à la tête du Tchad depuis 1990, est mort des suites de blessures reçues sur le front contre des rebelles. Chez les ressortissants en exil en France, la disparition du « Maréchal » rime, pour la première fois depuis longtemps, avec un retour envisagé à N’Djamena (capitale du pays). Des espoirs rapidement douchés par un conseil militaire de transition, qui a dissous le Parlement et le gouvernement pour placer à la tête du pays Mahamat Idriss Déby, le fils d’Idriss Déby. De quoi provoquer l’ire de l’opposition comme celle de milliers de tchadiens et tchadiennes installés dans l’Hexagone.

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    Se cacher et alerter : le nouveau quotidien d’Elyaas Ehsas, reporter afghan en exil

    Depuis son appartement en région parisienne, l’ex-grand reporter entend sensibiliser aux nouveaux bouleversements politiques en Afghanistan. © Sofia Belkacem

    « Maintenant que je suis oublié, je sors de ma cellule pour crier ! Ma famille, comme des milliers d’autres en Afghanistan, est en danger de mort ». Photo-journaliste en exil, Elyaas Ehsas s’inquiète pour ses proches restés à Kaboul qui, à l’image de milliers d’autres ressortissants, aspirent à quitter le pays depuis la prise de la ville par les Talibans le 15 août. Sous procédure Dublin, ce grand reporter qui avait couvert les exactions des islamistes fondamentalistes, devait être renvoyé en Suède, où il avait précédemment demandé l’asile.

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    À Samos, d’un camp à l’autre : zoom sur la mobilisation des résidents

    Soraya proteste contre ce nouveau camp hautement sécurisé de plus de 14 000 mètres carrés, conçu pour contenir une population de 3.000 personnes. © Laëtitia Romain

    Un camp entouré de barbelés, avec miradors, caméras, portes magnétiques et scanners à rayon X. Nous étions en septembre à Zervou, sur l’île de Samos en Grèce, pour le transfert de personnes réfugiées et en demande d’asile, dans un nouveau centre de réception et d’accueil. Deux manifestations se sont tenues au centre-ville de Zervou pour dénoncer son caractère « carcéral ».

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    Douze ans d’errance : le quotidien de la famille Matei

    Ion Matei et son fils, Florin, assis dans leur tente durant la pause du père dans ses travaux de construction. © Justine Segui

    « Ce n’est pas une vie qu’on a en France ». A la suite d’un parcours d’exil, les époux Matei et leurs trois enfants sont arrivés en région parisienne. Après douze ans dans l’Hexagone, la famille vit toujours dans la rue. Un quotidien fait d’angoisses, d’errances et de violences.

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    Au Centre L. : une année pour se reconstruire

    « Nous souhaitons démontrer l’importance d’installer des personnes dans des lieux adaptés et convenables, où elles peuvent bénéficier d’intimité », explique Tiphaine Bouniol, qui coordonne le quotidien du Centre. © Séverine Sajous

    Niché entre les très chic Galeries Lafayette et l’Opéra Garnier, en plein cœur du cossu 9e arrondissement de Paris, un ancien hôtel de luxe cinq étoiles (le W) a été transformé de façon temporaire en un centre d’accueil d’urgence pour des femmes en exil.

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    Plainte déposée après le naufrage dans la Manche

    Mémorial des victimes du naufrage dans la manche. © Christophe Michel.

    « Homicide involontaire et omission de porter secours ». Pointant leur « responsabilité » dans le naufrage qui a fait 27 morts dans la Manche fin novembre, l’association d’aide aux exilés Utopia 56 a porté plainte le 20 décembre contre les autorités française et anglaise.

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