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Notre année 2020 en photos

D’Oman à Jérusalem, de Marseille à Paris, nous avons sélectionné dix instantanés qui racontent l’année écoulée. Avec la survenue du covid-19 bien sûr et la précarisation des plus vulnérables, mais aussi des récits de solidarité, de résistance et de résilience.

La rédaction / Photos : Laure Playoust, Chloé Sartena, Federico Iwakawa, Abdallah al-Hassan, Sameer al-Doumy, Firas Abdullah, Sidney Cadot-Sambosi, Doğan Boztaş.


Au coeur des violences policières quotidiennes à Jérusalem Est

A Issawiya, un village palestinien situé en bordure de Jérusalem. © Laure Playoust

Depuis mai 2019, la police israélienne soumet les résidents d’Issawiya à des raids et à des arrestations quotidiennes. Personne ne semble comprendre le but de ces opérations, police incluse.

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A Oman, la mer a un goût amer pour les pêcheurs bangladais

Au port de Sour : départ pour trois mois en mer. © Chloé Sartena

Affecté par une baisse de la production pétrolière, la « Suisse du Golfe » à l’importante façade maritime compte se concentrer sur le secteur de la pêche pour diversifier son économie. Un secteur encore très largement artisanal, à l’ombre duquel œuvrent principalement des petites mains : celles de bangladais éreintés, pour beaucoup sans-papiers. Leur avenir est en question.

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A Toulouse, la vie quotidienne de jeunes soudanais

Othman prie avant d’aller à ses cours de français, le 29 janvier 2020. © Federico Iwakawa.

Pour le photographe Federico Iwakawa, la médiatisation de la mal-nommée “crise des réfugié.e.s” a souvent créée des préjugés, de la peur et de la peine vis-a-vis des personnes arrivant sur les territoires européens et demandant l’asile. Comme si la vie de ces personnes n’avait plus aucun intérêt pour les médias, une fois les frontières traversées et les papiers obtenus. C’est pour contrer cela qu’est née “L’après”, sa série photographique. Elle raconte la vie quotidienne de jeunes Soudanais à Toulouse, après l’obtention de leur statut. .

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Collectif solidaire : une mobilisation citoyenne pour nourrir les soignants

Après la préparation des repas, la livraison s’organise. © Abdallah al-Hassan et Laure Playoust

Depuis fin mars, une équipe dynamique s’est constituée en collectif engagé pour nourrir les soignants d’Ile-de-France. Une dizaine de trentenaires, d’entrepreneurs et de chefs cuisiniers se sont mobilisés pour proposer une distribution de repas à grande échelle aux différents services des 22 hôpitaux de l’AP-HP. Soit 75.000 repas cuisinés par 167 chefs et distribués par une centaine de bénévoles mobilisés au quotidien.

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De l’Afghanistan à Stalingrad : pérégrinations autour d’une coupe de cheveux

Zabi et l’un de ses fils, © Sameer al-Doumy

Dans une rue qui ne ressemble à aucune autre, nichée dans le quartier de Stalingrad à Paris, des dizaines de commerces se côtoient : restaurants, fast-food, salons de coiffure, magasins en tout genre. Mille et une histoires se rencontrent dans ces lieux. Nous voulions vous raconter celle de Zabi, un réfugié afghan arrivé à Paris il y a une dizaine d’années.

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Paris : un cercle de silence pour dénoncer la violence à l’égard des personnes sans-papiers

Naesa, une manifestante, le 17 juillet 2020 © Firas Abdullah

« La solidarité c’est un signe de fraternité, pas un délit ». Le troisième vendredi de chaque mois, des militants se rassemblent dans un cercle de silence, place du Palais Royal dans le premier arrondissement de la capitale française, afin de « protester contre l’enfermement systématique des sans-papiers dans les centres de rétention administrative en France ». Le mouvement des cercles de silence a été lancé en 2007 par les Franciscains de Toulouse et s’est rapidement développé dans plusieurs grandes villes de France.

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«Je n’ai pas peur, j’ai le droit de me défendre», récit de Jamshed Shinwari, agressé par des policiers

Jamshed Shinwari devant la cour d’appel d’Aix en Provence le 7 Juillet 2020, © Sidney Cadot-Sambosi

Le 12 avril dernier, en plein confinement, Jamshed Shinwari, un réfugié afghan vivant à Marseille, est interpellé, enlevé puis frappé par des policiers, pour être abandonné sur un terrain vague. Après un premier jugement sans précédent condamnant les policiers à la prison ferme, le procès en appel est venu alléger les peines. Pour Guiti News, Jamshed Shinwari revient sur cette agression.

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L’Acte III des sans-papiers à Marseille

Manifestante dans le cortège. © Doğan Boztaş

Les sans-papiers et leurs soutiens exigent la régularisation des sans-papiers, la fermeture des centres de rétention administrative et un logement digne pour toutes et tous.

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Campement de Saint-Denis : la mort d’un homme jette une lumière crue sur les conditions de vie indignes des exilés

La mort de Rufus est venue exacerber les inquiétudes sur le campement. © Laure Playoust

Il s’appelait Rufus, était d’origine soudanaise et avait 66 ans. Pris en charge ce 3 novembre par les secours, il a été emporté par un arrêt cardiaque. Rufus comme plus de 2 000 personnes exilées, dont une majorité de ressortissants afghans, vivait dans le campement de Saint-Denis (93), à la porte de Paris. Personnes exilées et militants associatifs fustigent un bidonville caché, insalubre et dangereux, dont les conditions indignes sont encore aggravées par l’arrivée de l’hiver et l’instauration du deuxième confinement.

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Plus de 500 personnes à la rue suite au démantèlement violent du campement de Saint-Denis

Avec la nouvelle de l’évacuation du campement, la place de l’écluse est devenue la destination de nombreuses femmes en recherche d’opportunités pour obtenir un hébergement. © Laure Playoust

Mardi 17 novembre, au petit matin, les forces de l’ordre sont entrées dans le campement d’exilé.e.s de Saint-Denis, situé aux portes de Paris, afin d’évacuer les quelques 2.400 personnes de différentes nationalités s’y trouvant depuis plus de trois mois. Une vaste opération qui a laissé sur le carreau plus de 500 personnes.

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