À Cannes, Kiyoshi Kurosawa transforme le film de samouraïs en réflexion sur la liberté
Avec "Le château d'Arioka", présenté hors compétition au Festival de Cannes, Kiyoshi Kurosawa s'aventure pour la première fois sur le terrain du film historique. Une incursion inattendue pour le cinéaste de Cure, Creepy ou Cloud, dont le cinéma a longtemps été associé à l'angoisse contemporaine, aux fantômes du réel et aux fractures invisibles qui traversent les individus.