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    Exilé et précaire, se déplacer dans la ville #3: la marginalisation se conjugue au féminin

    Problématiques économiques, peur du contrôle, discriminations… Dans cette série d’articles, Guiti News revient sur la difficile mobilité des personnes exilées en situation de précarité dans la ville de Paris. Focus sur la marginalisation des femmes, entre manque d’informations, racisme et sexisme.

    À son arrivée en France, Eshani*, jeune afghane, avait du mal à se faire comprendre. Il était compliqué pour elle d’obtenir des informations. Souvent amenée à frauder, Eshani ne le faisait pas seulement par manque d’argent : « même si je voulais payer, je ne comprenais pas comment, je n’avais jamais vécu dans une ville avec un métro avant », raconte-t-elle. Pour Emma Peltier, urbaniste et géographe, l’accès à l’information est l’un des freins à la mobilité des personnes exilées dans la ville. « Pour demander les aides comme l’aide médicale de l’État (AME), il faut avoir un interlocuteur et accès à Internet, ce n’est pas gagné pour certaines personnes », reprend-elle. La chercheuse a travaillé auprès de femmes Rroms, qui pour beaucoup vivent dans des bidonvilles et de fait « sont éloignées du droit ». Une inclusion sociale difficile Une marginalisation induite par l'éloignement des centres urbains selon la géographe. Cette population tend ainsi à ne...

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