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    Entre désillusion et angoisse : en France, l’avenir reste flou pour les étudiants étrangers fuyant la guerre en Ukraine

    Alors que la guerre en Ukraine fait rage depuis plus d’un mois et demi, des voix s’élèvent pour dénoncer le traitement différencié, voire discriminatoire, exercé à l’encontre des étudiants étrangers ayant, eux aussi, fui le conflit et qui peinent désormais à poursuivre leur cursus scolaire dans l’Hexagone.

    Etudiants

    Un dessin d'Oriane Sebillotte / Paris d'exil « Notre vie est en Ukraine. Nous commencions à nous intégrer. Nous souhaitons y retourner, mais nous voulons être régularisés en attendant », glisse Amine Bouzidi, d’origine algérienne, venu en Ukraine pour obtenir un diplôme mondialement reconnu en psychologie, et avec des frais de scolarité peu élevés. Cet ancien étudiant d’Odessa est parvenu à s’enfuir pour Lviv (à l’Ouest du pays), une journée avant la déclaration de guerre de Vladimir Poutine. Une autre étudiante, Yasmine Hamadi, elle aussi de nationalité algérienne, vivait à Kiev depuis quatre ans lorsque la guerre a éclaté. Après deux jours sous les bombardements, elle réussit à atteindre la frontière, pour tout laisser derrière elle. « J’ai attendu trois jours à la frontière, sans eau, sans nourriture. J’ai marché 45 kilomètres à pied », raconte-t-elle. « Je suis suivie par un psychologue. Maintenant ça va mieux, mais au début...

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