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  • DĂ©lit de faciès : «La police me rappelle que je suis noir»

    Abdallah, 28 ans, est Tchadien et reconnu rĂ©fugiĂ© politique depuis deux ans. Son arrivĂ©e en France est marquĂ©e par la surprise, et une dĂ©couverte dont il se serait bien passĂ© : le dĂ©lit de faciès. RĂ©gulièrement, dans la rue, il est contrĂ´lĂ© par les forces de l’ordre. En plus du sentiment d’injustice, il observe que cette relation avec la police le pousse Ă  se penser comme noir. Alors que cela n’avait jamais Ă©tĂ© une question pour lui avant.

    À chaud

    Massoumeh Raouf : « Raconter l’Iran Ă  travers les yeux d’une mère, c’est transformer une douleur privĂ©e en une conscience collective » 

    Dans son dernier livre « Ô mères d’Iran », l’autrice iranienne, ancienne journaliste et prisonnière politique du régime des mollahs porte la voix et le témoignage de Mère Ebrahimpour. De ses souvenirs, elle dévoile une résistance politique bouleversante empreinte d’un amour maternel opiniâtre. Entretien. 

    C'est leur histoire

    Il avait promis de ne jamais prendre la mer

    Un mois après la reconnaissance par l’Assemblée nationale de la crise humanitaire dans le nord de la France, des milliers de personnes continuent de vivre dans l’extrême précarité. Aziz* vit à Calais depuis une semaine. Originaire du Maroc, ce trentenaire a traversé de nombreux pays, de la Turquie aux Balkans. En quittant son pays, il avait promis à sa mère de ne jamais mettre un pied sur un bateau.

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