Enfants de l’exil : se reconstruire après le déracinement

Que le départ se vive du fait du danger ou de l’espoir, l’individu en exil nourrit souvent le désir profond de retourner un jour chez soi. Pour beaucoup, chez soi, c’est le pays d’où l’on vient. Mais qu’en est-il des enfants nés dans le pays où se sont réfugiés leurs parents ?

Coline Bijon et Sara Farid


Pour mieux comprendre ce trouble identitaire, nous avons donné la parole à un père et son fils, réfugiés en Syrie, qui vivent dans la quête d’un lieu de vie où ils se sentiraient libres, en sécurité et chez eux. Nous avons aussi rencontré Charef, arrivé à 8 ans en France en 1959 et qui « ne peut pas oublier » son histoire algérienne. Rencontre.

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