«Subir et ne rien dire»: le difficile parcours des demandeurs d’asile LGBT en France

En France, on estime à 5 à 6% la part de demandes d’asile émanant de réfugiés LGBT selon l’ACAT (Action des chrétiens pour l’abolition de la torture). Tous doivent convaincre de « persécutions vécues ou craintes » dans leur pays d’origine.

Coline Bijon, Abdallah Hassan et Alix Lafosse


«Le placard ou la mort, tel est le dilemme de nos compatriotes dans certains territoires de la République», a tonné le député LREM de Charente-Maritime Raphaël Gérard à l’Assemblée nationale, cet hiver, alors que le nombre d’appels sur la ligne d’écoute de l’association de SOS Homophobie augmentait de 37 % depuis le mois de septembre. Mais qu’en est-il pour les exilés ? En plus de la précarité qu’implique une demande d’asile, beaucoup témoignent des difficultés à devoir prouver leur homosexualité à une administration froide et distante. D’autres craignent un regain d’hostilité envers les personnes LGBT. Reportage.

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