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En Grèce, les enjeux de l’accueil #1 : retour à Moria

Plongée dans les conditions de vie des personnes exilées en Grèce. Guiti News vous propose une nouvelle mini-série de vidéos qui donne la parole aux nouveaux arrivants, aux bénévoles et aux acteurs institutionnels. Dans ce premier épisode, nous revenons à Moria, anciennement plus grand camp du vieux continent, avant qu’il ne soit incendié à la fin du mois de septembre 2020.

Une série vidéo proposée par Léa Gorius


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> Moria : l’urgence, et après ? Zoom sur les pistes du HCR. « Il est indispensable de trouver d’autres solutions, d’autres voies légales, pour éviter que des personnes prennent des routes dangereuses par désespoir ». L’incendie du camp de Moria, survenu sur l’île grecque de Lesbos, le 9 septembre dernier, vient violemment rappeler la précarité de l’accueil des personnes exilées en Europe. Après l’aide humanitaire d’urgence mise en place par les autorités grecques et le Haut-Commissariat aux réfugiés des Nations-Unies, quelles solutions pérennes peuvent permettre une meilleure dignité et sécurité des personnes ? Interview avec Céline Schmitt, responsable des relations extérieures et porte-parole du HCR en France.

> Surpeuplé, insalubre, dangereux…Vivre dans le camp de Moria. « Vous voulez qu’on reste calme, alors que l’on vit dans des conditions de merde ?». Pour Joseph Kana*, un jeune congolais arrivé sur l’île de Lesbos en Grèce il y a quelque mois, le camp de Moria – le plus grand hotspot dans le l’Union européenne – marque le « début de l’enfer ». Insalubrité, insécurité, déshumanisation… il lance un cri d’alerte aux autorités et aux citoyens européens pour voir le « vrai visage de Moria ».

>Grèce : dans le camp de Moria toujours confiné, le sport comme horizon. Alors que les Grecs sont déconfinés depuis le 4 mai dernier, les exilés entassés dans les camps, comme celui de Moria, sont eux confinés au moins jusqu’au 19 juillet prochain, viennent d’annoncer les autorités. Un choix “politique” fustigent les ONG pour des camps, qui ont été plutôt épargnés par le coronavirus jusqu’alors. Pour supporter une attente qui n’en finit plus, les exilés s’organisent, et entrevoient le sport comme un exutoire. Rencontre avec Estelle Jean, créatrice de l’association d’aide sportive Yoga and Sport For Refugees.